Contribution à l’étude de l’exploitation de l’anchois Engraulis encrasicolus (Linnaeus ,1758) du Golfe de Jijel
| dc.contributor.author | HOUIRI Khemissi | |
| dc.contributor.author | KHELIFI Abd El Kader | |
| dc.date.accessioned | 2024-02-08T08:24:45Z | |
| dc.date.accessioned | 2025-07-07T18:48:04Z | |
| dc.date.available | 2024-02-08T08:24:45Z | |
| dc.date.available | 2025-07-07T18:48:04Z | |
| dc.date.issued | 2011-07-20 | |
| dc.description.abstract | Partant du proverbe chinois qui dit : « Donne un poisson à ton prochain tu le nourris pour un jour. Apprends-lui à pécher, tu le nourris pour toujours » (Mezedjri 2004). Ceci montre l’intérêt que portaient les anciennes civilisations à la pêche et aux produits de la mer. Les Méditerranéens ne sont pas loin de la même vision des choses, puisque la majorité des populations dans le bassin méditerranéen se localise au bord de la mer. Pour d’anciens navigateurs et pécheurs, avec l’agriculture et le commerce, les produits de la mer étaient leurs seules ressources dans la région. Du point de vue de la richesse biologique, la marge continentale de l'Algérie recèle des ressources halieutiques non négligeables. En particulier, les ressources pélagiques estimées à 191.468 tonnes lors de la campagne acoustique réalisée par le navire océanographique «THALASSA» en octobre 1982 (ISTPM, 1982). Cette biomasse pélagique totale est très proche de celle effectuée récemment (187 milles tonnes) en Février 2003, par le navire océanographique Espagnol Vizconde de Eza (MPRH, 2004), dont l’estimation est de 187000 tonnes (MPRH, 2004). La pêche dans la wilaya de Jijel est une activité pratiquée depuis longtemps par la population locale et constitue pour elle une source de revenu très importante. La wilaya de Jijel dispose d’un littoral de 120 km et de deux ports de pêche celui de Jijel et de Ziama Mansouriah. La production halieutique totale au niveau du port de Jijel ne cesse d’augmenter, elle est passée de 3500 tonnes en 2004 à 8200 tonnes pour l’année 2009 (Rouidi S., 2011). La famille des Engraulidés est abondamment représentée sur nos côtes, ce qui la ronde intéressante sur le plan économique. Ceci explique le choix de notre espèce : L’anchois qui est l’une des principales espèces de cette famille. Elle est pêchée par les chalutiers avec d’autres poissons pélagiques tels que la sardine, le chinchard et l’allache. Vu l’intérêt économique de l’anchois et surtout sa grande sensibilité à l'évolution de l'exploitation, de nombreux auteurs et notamment en Méditerranées se sont penchés sur son étude : en effet, Fage (1920) s'est intéressé à l'étude de l'anchois de la Méditerranée Occidentale, Arrignon (1966) au niveau des côtes d'Oranie, Hemida (1987) dans la région d'Alger, Campillo (1992) dans le golfe de lion, Basilone et al (2001) en Sicile, Bouaziz et Bennoui (2004) dans la baie d’Alger et Mezedjri (2004) dans la région de Skikda. C’est dans ce contexte que nous nous sommes intéressés à l’étude de l’exploitation de l’anchois Engraulis encrasicolus (Linnaeus, 1758) dans le Golfe de Jijel. | |
| dc.identifier.uri | https://dspace.enssmal.edu.dz/handle/123456789/1100 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.title | Contribution à l’étude de l’exploitation de l’anchois Engraulis encrasicolus (Linnaeus ,1758) du Golfe de Jijel |