Essai de la reproduction artificielle de la moule mytilus galloprovincialis (lamark, 1819) et l’étude comparative de l’induction de ponte par choc thermique et choc chimiq
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Date
2014-06-18
Authors
BEN BARKA Noura
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Abstract
L’Algérie possède un littoral non négligeable estimé à plus de 1600 km de côte qui
présente d’énormes potentialités aquacoles (Sefasfa & Meziane, 2008). La conchyliculture est
un domaine qui commence à intéresser certains investisseurs algériens. Certaines fermes
conchylicoles sont déjà opérationnelles (exemple : Sarl SEAM à Ain Tagourait dans la wilaya
de Tipaza et Orca Marine à Ain Chrob à Ain Taya Wilaya d’Alger), d’autres sont en voie de
création. Généralement l’espèce la plus utilisée en élevage est la Mytilus galloprovincialis.
Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819) est un Mollusque bivalve rencontré dans
les moulières naturelles sur des substrats rocheux de l’étage médiolittoral inférieur ou de
l’infralittoral supérieur, où elle forme avec la moule africaine Perna perna de larges moulières
qui font partie des peuplements de la biocénose des algues photopiles (Pères & Picard, 1964).
Cette espèce a fait l’objet d’étude par plusieurs auteurs, Haouchine (1995) sur l’écologie et la
biologie de la reproduction, Djediat (1993) sur l’histophysiologie de la gonade femelle de
Mytilus galloprovincialis, Chebab (1996) sur l’amélioration des techniques de captage en
milieu naturel, et (Bencherif & Rachef, 2011) sur quelques indices biologique et
physiologique du mollusque bivalve Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819).
L’un des problèmes majeurs que connaît cette activité ces dernières années est
l’obtention de naissains pour le démarrage d’un élevage, ce qui mène les investisseurs soit à
l’importation ou bien à se servir directement des gisements naturels. Pour assurer une source
de naissains constante et ne pas solliciter les gisements naturels au-delà de la limite d’une
exploitation durable, une production de naissains en écloserie pourrait être une alternative aux
différentes contraintes que connait l’activité.
Peu de travaux ont été réalisés sur la reproduction artificielle des moules, parmi ces travaux,
les travaux de Helm et al (2006), les travaux de Ruiz.M et al (2008), Aarab.L et al (2011) et
Ameur & Amara(2011), Ourzik et Tadjadit (2012).
Cette étude est un essai de la reproduction artificielle de la moule Mytilus galloprovincialis
(Lamark, 1819) et l’étude comparative de l’induction de la ponte par choc thermique et choc
chimique. Le travail réalisé est présenté en trois chapitres : Le premier chapitre comprend une
présentation de l’espèce étudié, sa biologie, sa reproduction et ainsi sa répartition
géographique.
Le deuxième chapitre aborde l’induction de la ponte par choc thermique et choc chimique,
Fécondation et le suivi embryonnaire de Mytilus galloprovincialis.
Le troisième chapitre fera l'objet de l'exposition des résultats et de leur discussion.
Enfin, nous achèverons notre étude par une conclusion générale.