Indices de reproduction et le comportement trophique de la rascasse rouge : Scorpaena scrofa, (Linnaeus, 1758) dans l’écosystème côtier algérien
| dc.contributor.author | HARIKENCHIKH. Noura | |
| dc.contributor.author | TOUZI. Ali | |
| dc.date.accessioned | 2024-01-31T08:49:52Z | |
| dc.date.accessioned | 2025-07-07T19:07:39Z | |
| dc.date.available | 2024-01-31T08:49:52Z | |
| dc.date.available | 2025-07-07T19:07:39Z | |
| dc.date.issued | 2014-10-30 | |
| dc.description.abstract | Le milieu marin présente une diversité de ressources halieutiques non négligeables. Au total, le nombre de la faune marine du bassin algérien doit se situe autour de 4150 espèces réparties en différents groupes zoologiques (GRIMES, 2006). Selon cet auteur, plus de la moitié de cette richesse est d’une valeur écologique non négligeable pour l’écosystème marin particulièrement algérien. Sur le plan biologique, elle présente des caractéristiques variables, requit une adaptation des stratégies avec les conditions de son environnement. Cependant, pour mieux comprendre cet aspect biologique changeant, il est nécessaire de développer des connaissances relatives à sa particularité. À cet effet, nous avons menu une étude sur une fraction de cette richesse dont la base de données est portée sur la famille des Scorpénidés de la côte algérienne. Nous avons ciblé la rascasse rouge Scorpaena scrofa du genre Scorpaena, on essayant, de contribuer à la maîtrise de son cycle de reproduction et de son comportement trophique, ainsi d’apporter quelques éléments d’information concernant la biologie de cette ressource et de mieux cerner son comportement et sa position dans l’écosystème côtier algérien. Au niveau du bassin méditerranéen, les travaux sur l’espèce ciblée, sont peu nombreux, citons ceux de Muñoz (2001) en Espagne sur les caractéristiques de la reproduction, Sàbat (2004) sur l’oviparisme chez la famille des Scorpaenidae toujours de la région Espagnole. Une approche sur l’alimentation et la niche trophique de cette rascasse rouge a été réalisée par Valian (1935), Boutière (1955) au Maroc et en Adriatique et en fin le travail de Bradai et Bouain (1990) en Tunisie. En Algérie, hormis les études de Dieuzeide (1955) et Siblot-Bouteflika (1976), elle n’a fait l’objet d’aucune autre étude récente. Notre travail s’articule en deux phases additionnelles de la biologie de cette rascasse, il se présente comme suit : L’étude de la reproduction abordée par le sex-ratio, l’estimation de la taille à la première maturité sexuelle et l’analyse des divers stades de maturité, (la détermination de la période de ponte). Notamment, l’étude de la fécondité permet de dégager les grands traits du cycle reproductif de S. scrofa. L’étude du comportement trophique avec les deux méthodes d'analyse, qualitative qui consiste à dresser une liste faunistique des proies identifiées ; quantitative, basée sur le calcul et le suivi de certains indices et coefficients. Pour cette dernière, la méthode mixte de Hureau (1970) qui tient compte à la fois de l'importance numérique des proies (méthode numérique) et de leur importance pondérale (méthode pondérale) seront adoptées. | |
| dc.identifier.uri | https://dspace.enssmal.edu.dz/handle/123456789/1800 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.title | Indices de reproduction et le comportement trophique de la rascasse rouge : Scorpaena scrofa, (Linnaeus, 1758) dans l’écosystème côtier algérien |