Etude de la structure des populations phytoplanctoniques dans la baie d’Alger (juillet 2013).
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Date
2014-10-30
Authors
AIS Mustapha
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Abstract
Le but principal de cette étude est de contribuer à l’évaluation quantitative et qualitative de le
premier maillon de la chaine alimentaire, afin d’explorer la diversité de la communauté
phytoplanctonique au niveau de six stations dans la baie d’Alger en juillet 2013.
L’ensemble des paramètres physico-chimiques (la salinité, le pH et la température), ont montré une
faible variation entre les stations étudiées. Le rapport Nitrates-phosphates de la baie d’Alger est très
faible par apport a celui de Redfield, ceci suppose un enrichissement des eaux en phosphate.
Au cours de notre d’étude, un total de 23 genres et espèces ont été identifiées, nos résultats
montrent que la richesse spécifique importante dans toutes les stations, sauf pour la station qui se
trouvent en mer ouverte. Les Dinoflagellés représentent plus de 65.73% de la communauté
phytoplanctonique. Suivi par les Diatomées avec une proportion de 22.5 % puis les
Coccolithophoridées avec 10.2 %, et en dernier les chlorophycées avec une proportion de 1.83%.
La comparaison des diagrammes rang-fréquence mensuels du phytoplancton identifié dans les
stations étudiées, a permis de mettre en évidence des communautés pionnières qui apparaissent à
chaque fois au stade 1, donc un début de succession caractérisée par des espèces engendrant dans
les station 02, 04 et 06, qui sont dans la majorité des cas des Dinoflagellés sauf pour la station 04
engendrée par des espèces de diatomées. En effet, on a pu distinguer un stade intermédiaire au
niveau des stations 01 et 03, et un stade 2 début de maturité dans la station 05.
Aussi, durant notre étude Plusieurs espèces de dinoflagellés ont été observées. Certaines sont
considérées comme toxiques, rendant les coquillages impropres à la consommation pour l’homme
ou mortels pour la faune marine tel que :
Alexandrium sp elle est présente dans la station 06 avec une densité cellulaire de 10800 Cell/l, cette
espece produit des toxines paralysantes (PSP : Paralytic Shellfish Poisoning).
Prorocentrum micans, elle est présente dans toutes les stations avec une densité cellulaire de 3400
Cell/l au niveau de la station 06, Prorocentrum micans peut causer la mortalité de la faune locale
par anoxie (Koray, 2004).
Dinophysis sp qui contient des toxines (DSP : Diarrhetic Shellfish Poisoning). On a rencontré une
espèce toxique de diatomées,
Pseudo-nitzschia, est présent dans les stations 01 et 03 avec une faible densité 80 cell/l. Ce genre
répute pour produire l’acide domique et pour causer l’empoisonnement consommateurs.