Étude comparative de la qualité d’éclosion des deux souches de cystes d’Artémia : Artemia Salina (chott Ezzamoul) et Artemia Franciscana (Great Salt Lake Utah)

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Date
2014-10-02
Authors
BOUAOUD Bilal
DJEBARRI Med Arezki
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Abstract
Le secteur de l’aquaculture est devenu une réalité économique à travers le monde (Lavens et al., 1996). L’Algérie avec une façade maritime plus de 1200 km, de nombreux barrages, des lacs, des chotts très important, des retenues collinaires et des forages au sud à un débit très élevé présente un atout majeur pour l’implantation et le développement des activités aquacoles. Sur le plan des proies vivantes, l’Artémia occupe une place importante dans les activités aquacoles. (Sorgeloos, 1980).La découverte faite par SEALE en 1933 et RDEFSEN en 1939 que les larves d'artémia constituaient une excellente source de nourriture pour les jeunes alevins, représente une percée importante dans le développement de l'aquaculture (Versichele et al., 1989 ; Vandekerkhove et al., 2008). Maintenant l'Artémia est considérée comme une proie vivante irremplaçable dans l'élevage larvaire de nombreux poissons et crustacés (Sorgeloos et al., 2001). Cette nourriture vivante peut en effet être produite à partir des cystes trouvés en grandes quantités sur les berges des lacs salés (Granvil, 2000) et ces cystes sont en fait des embryons au stade de diapause qui peuvent être conservés des années et qui après un certain moment d'hydratation dans l'eau de mer donnent des larves nageantes convenables et très appréciées par les larves en aquaculture (Sorgeloos, 1980). Par rapport à d’autres proies vivantes, l’Artémia garde l’avantage d’être produite et conditionnée à la demande à partir des cystes conservable (Sorgeloos et al., 1986). La production mondiale des cystes d’Artémia s’élève aux environs de 2000 tonnes /an afin de répondre aux besoins des écloseries de poissons et de crevettes (Dhont et Van Stappen., 2003). Les nauplii d’Artémia fraîchement éclos (Instar I) représentent la forme conventionnelle la plus utilisée en aquaculture (Sorgeloos et al., 2000). Ces nauplii sont obtenus au bout d’une incubation des cystes en eau de mer en conditions standardisées pendant 24 heures. En Algérie il existe des potentialités importantes avec neufs (9) sites (Sorgeloos et al., 1986). Cinq (05) ont été décrits par (Zemmouri, 1991), et celui de la saline d’Arzew est étudié par (Haddag, 1991) et récemment le chott Marouane (wilaya d’El Oued) qui est étudié par (Kara et al., 2004). L'objectif de notre travail consiste à faire une étude comparative entre deux souche d’Artémia celle de Chott Ezzemoul (Algérie) et de Great Salt lake Utah (USA). Le premier chapitre traite les généralités comme la biologie et l'écologie tirées des nombreux recueils bibliographiques qui existent sur le genre Artémia. Le deuxième chapitre nous avons décrit les différents matériels et méthodes utilisés pour faire l'échantillonnage, le traitement et la détermination de la qualité des cystes d’Artémia (taux et efficacité d’éclosion) et étude biométrique des cystes. En ce qui concerne le dernier chapitre nous avons interprété et discuté les résultats obtenus pour déterminer la qualité des cystes de Chott Ezzemoul.
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