Mise au point d’un protocole d’extraction assistée aux micro-ondes du chitosane à partir de carapaces de crevettes
| dc.contributor.author | BELMAHDI Mossaab | |
| dc.contributor.author | CHEGGA Mohamed | |
| dc.date.accessioned | 2024-01-29T07:53:38Z | |
| dc.date.accessioned | 2025-07-07T19:16:26Z | |
| dc.date.available | 2024-01-29T07:53:38Z | |
| dc.date.available | 2025-07-07T19:16:26Z | |
| dc.date.issued | 2014-10-24 | |
| dc.description.abstract | Avec une production totale de plus de 6 millions de tonnes , la crevette constitue le produit le plus valorisé sur le marché mondial des produits de la mer, pêche et aquaculture. Destinée en sa totalité à l‘alimentation humaine, la partie comestible représente près de 60% du poids de la crevette entière. Une grande partie de la production fait alors l’objet l‘une transformation industrielle telle que l‘étêtage et le décorticage. Cette transformation génère des co-produits (têtes, carapaces et queues) dont le devenir pose des problèmes aux industriels. La majeure partie est rejetée, soit directement dans l‘environnement, ce qui présente des risques de pollution et de santé ; soit par incinération sans récupération de chaleur . Les solutions actuelles de la gestion des déchets de crevettes issus de l’industrie agroalimentaire sont multiples. Certaines entreprises préconisent tout simplement l'enfouissement ou la calcination. Cette façon de procéder est coûteuse, car il faut souvent faire appel à une entreprise externe, et est écologiquement reprochable. Une autre façon, permettant de gérer les résidus de crevette, est leur transformation en compost. Cette façon de procéder, moins polluante, n'amène néanmoins que très peu de revenus à l'entreprise, voir aucun. La transformation des carapaces de crevettes en farine pouvant être utilisée dans l'alimentation animale est une autre méthode de recycler les rejets. Mais cette transformation est coûteuse, peu rentable et donc peu utilisée. En dernier recours, l'usine rejette ses déchets directement à la mer engendrant une pollution organique non-désirée. La valorisation des déchets de crevette par récupération de la chitine est une autre voie qui semble être plus profitable, car ce composé peut être transformé en chitosane qui possède une bonne valeur commerciale La chitine est une fibre naturelle qui se retrouve en grande quantité dans les déchets de biomasse marine tels les carapaces de crustacés. En Algérie, plusieurs tonnes de déchets de ce type sont générées annuellement. Dans sa forme originale, la chitine n’est d’aucune utilité. Toutefois, après transformation, elle trouve des applications intéressantes dans divers domaines tels la pharmacologie et l’environnement. | |
| dc.identifier.uri | https://dspace.enssmal.edu.dz/handle/123456789/1954 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.title | Mise au point d’un protocole d’extraction assistée aux micro-ondes du chitosane à partir de carapaces de crevettes |