Contribution à la maitrise de l’élevage larvaire du mollusque bivalve Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819)
| dc.contributor.author | AMEUR Zehor | |
| dc.contributor.author | AMARA Mohamed | |
| dc.date.accessioned | 2024-02-08T09:56:12Z | |
| dc.date.accessioned | 2025-07-07T19:36:49Z | |
| dc.date.available | 2024-02-08T09:56:12Z | |
| dc.date.available | 2025-07-07T19:36:49Z | |
| dc.date.issued | 2011-07-19 | |
| dc.description.abstract | L’activité conchylicole à débutée en Algérie depuis 1921 par la création de la station de Bou-Ismail qui a pour but la détermination des meilleurs méthodes et lieux pour pratiquer l’ostréiculture et la mytiliculture (FAO, 2011), 1940 a commencée à l’exploitation du lac Mellah à el Kala. En 1973 et avec l’appui de la FAO d'un programme comportant deux axes principaux qui sont l’amélioration des techniques de pêche et essais de mytiliculture (Mytilus galloprovincialis) et d'ostréiculture (Crassostrea gigas) a été entamé. Actuellement, grâce à la subvention du ministère de la pèche et des ressources halieutiques, cette activité est pratiquée par des opérateurs privés, pratiquant la conchyliculture en mer ouverte, et produisant quelques dizaines de tonnes de moules méditerranéennes Mytilus galloprovincialis à partir de naissain issues de moulières naturelles parsemées tout au long des côtes. Cette forme d’exploitation est une activité récente en Algérie et ne compte que deux fermes conchylicoles réellement actives, celle de Ain Taya (W. Alger) et de Ain Tagourait (W. Tipaza). Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819) est un Mollusque Bivalve rencontré dans les moulières naturelles sur des substrats rocheux de l’étage médiolittoral inférieur ou de l’infralittoral supérieur, où elle forme avec la moule africaine Perna perna de larges moulières qui font parties des peuplements de la biocénose des algues photophiles (Pères & Picard, 1964). Cette espèce a fait l’objet d’étude par plusieurs auteurs, Haouchine (1995) sur l’écologie et la biologie de la reproduction, Djediat (1993) sur l’histophysiologie de la gonade femelle de Mytilus galloprovincialis et aussi Chebab (1996) sur l’amélioration des techniques de captage en milieu naturel et Merbah (2009) sur la croissance et la faune associée de l’espèce. Pour assurer une source de naissains constante et ne pas sollicités les gisements de moulières naturelles au-delà de la limite d’une exploitation durable, plusieurs travaux ont été réaliser pour assurer une production de naissains de moule au niveau des écloseries des mollusques bivalves parmi ces travaux, les travaux de Helm et al (2006), les travaux de Ruiz.M et al (2008) et de Aarab.L et al (2011). Ce présent travail est une contribution à l’étude de la reproduction artificielle et l’élevage larvaire de la moule Mytilus galloprovincialis. Le premier chapitre comprend une présentation de l’espèce étudié, sa biologie, sa reproduction et ainsi sa répartition géographique, le chapitre deux est consacré pour la culture des microalgues destinés à l’alimentation des larves. Un troisième chapitre englobe dans sa première partie l’essai de l’induction de la ponte et fécondation et l’élevage larvaire des larves de Mytilus galloprovincialis dans la deuxième partie. | |
| dc.identifier.uri | https://dspace.enssmal.edu.dz/handle/123456789/2269 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.title | Contribution à la maitrise de l’élevage larvaire du mollusque bivalve Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819) |