Contribution à l’étude des interactions entre le parasitisme et les facteurs physiologiques chez le Tilapia de la ferme « Ezzahra » - Ghardaïa -

dc.contributor.authorRAHMOUNI Chahrazed
dc.date.accessioned2024-02-08T09:37:55Z
dc.date.accessioned2025-07-07T18:47:39Z
dc.date.available2024-02-08T09:37:55Z
dc.date.available2025-07-07T18:47:39Z
dc.date.issued2011-07-13
dc.description.abstractLa pêche constitue une ressource renouvelable qui ne pourrait indéfiniment fournir du poisson si l’on ne pense pas à développer d’autres activités. Pour cela, l’aquaculture a été introduite afin de combler le déficit, essentiellement pour les pays pauvres. Bien que timidement, le développement de cette dernière a été initié en Algérie par le Ministère de la Pêche et des Ressources Halieutiques « MPRH ». Il a débuté par l’introduction de nouvelles espèces : carpes, truite arc-en-ciel dans plusieurs régions du pays (Zouakh, 2009). Entre 2002 et 2004, des plans d’eau (lacs, retenues collinaires, barrages) ont été approvisionnés en alevins importés d’Egypte par le MPRH (Zouakh et al., 2006). Malgré l’intérêt porté par l’état et les moyens mis en place, le développement piscicole n’a pas connu un résultat escompté et, de ce fait plusieurs projets ont été abandonnés. Il faudrait signaler que ce n’est qu’au cours de ce dernier quinquennal que l’état s’est sérieusement penché sur le problème en s’impliquant par le biais de son ministère. C’est ainsi qu’on a enregistré d’autres initiatives de développement plus importantes que les précédentes et, qui ont permis un « réamorçages » de l’aquaculture dans le pays. L’introduction de l’espèce Tilapia du Nil Oreochromis niloticus et l’hybride O. niloticus × O. mossambicus à l’inverse des autres espèces, sont mentionné comme un succès dans le pays. Ces poissons font l’objet d’élevage dans les zones sahariennes et semiarides. Cependant, plusieurs chercheurs dans le domaine rapportent que l’empoissonnement des plans d’eaux par de nouvelles espèces présente un danger potentiel sur la faune autochtone par l’arrivée de germes pathogènes, en particuliers les parasites. En effet, le parasitisme est parmi les processus évolutifs responsables de la diversité et de l’organisation du monde vivant. Non seulement il concerne tous les êtres vivants (en tant qu’hôtes ou parasites) (Price, 1980), mais il est source de pression sélective pour chacun des deux partenaires (Cousteau, 1991). Par ailleurs, le parasite qui ne peut vivre sans hôtes constitue par définition l’un des facteurs de l’individu hôte, puisqu’il se développe à ses dépends (Price, 1980). Toutefois, le parasite exerce une pression sur l’espèce hôte, bien entendu, en sa fécondité, son état physiologique et son immunité (Bouletreau, 1986 in Coustau, 1991). Les poissons, tout comme les vertébrés, possèdent un système immunitaire complexe. Ces dernières décennies, les connaissances dans ce domaine chez les téléostéens ont fait d’énormes progrès grâce aux techniques d’investigations modernes et à l’intensification des recherches. L’objectif recherché est l’amélioration de la qualité des productions aquacoles pour la consommation humaine (Zaccone et al., 2009 in Meunier, 2010). Les recherches sur les poissons ont pris exemple sur celles qui étaient menées chez les mammifères. Les résultats acquis aujourd’hui montrent des différences significatives avec les données obtenues chez les vertébrés homéothermes. Par ailleurs, certaines espèces de téléostéens se sont avérés des modèles biologiques très performants pour l’étude de différents aspects de l’immunologie. Les principaux travaux sont menés sur des espèces d’intérêt aquacole (truite et saumon, bar, dorade, turbot, tilapia, poisson chat, …etc.) ainsi que sur d’autres modèles comme le poisson rouge (Zaccone et al., 2009 in Meunier, 2010). En effet, plusieurs pathologies ont été signalées chez cette espèce au sein des élevages au niveau des fermes aquacoles du pays (R. Belaribi, 2008 ; I. Ayeche et N. Djelloudi, 2010). Les germes pathogènes responsables de ce déséquilibre étaient facilement détectés par les scientifiques lors de leurs recherches et ce, sur demande des éleveurs. L’influence de ces germes sur l’aspect physiologique et immunitaire n’a jamais été prise en considération. De ce fait, notre étape de recherche peut être considérée comme unique dans le pays. Le présent mémoire a pour objectif d’étudier l’interaction chez le Tilapia entre les différents facteurs physiologiques, et l’influence de la présence des parasites sur le phénomène d’élevage tout en soulignant l’aspect hématologique. Le choix du matériel biologique fut motivé par l’immense intérêt économique et social envers le Tilapia. Notre étude comprend les parties suivantes :  La première partie est consacrée aux généralités  La deuxième partie est réservée à la méthodologie et aux matériels utilisés  Les résultats obtenus sont rapportés dans la troisième partie du mémoire ;  La quatrième partie présente les interprétations des résultats obtenus ;  En fin, nous achevons ce modeste travail par une conclusion générale.
dc.identifier.urihttps://dspace.enssmal.edu.dz/handle/123456789/1023
dc.language.isofr
dc.titleContribution à l’étude des interactions entre le parasitisme et les facteurs physiologiques chez le Tilapia de la ferme « Ezzahra » - Ghardaïa -
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