Contribution à la connaissance d’un poisson d’eau douce Carassius carassius (Linnaeus, 1758) Dans le barrage de Béni Haroun.
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Date
2014-10-26
Authors
MERINE Hadjer
KHALED Ahlam
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Publisher
Abstract
En Algérie, un déficit de 1 milliards de m3 d’eau sera enregistré en 2025. La seule région
qui semble échapper au déficit à cet horizon est la région hydrographique du Constantinois –
Seybouse – Mellegue grâce au volume régularisable élevé assuré par les barrages en
construction, notamment celui de Béni Haroun qui permet de régulariser un volume annuel de
1 milliard de m3 (Remini B, 2010).
Le barrage de Béni Haroun est un grand complexe hydraulique stratégique en Algérie, situé
dans la wilaya de Mila au nord-est de l'Algérie. Le barrage de 120 m de hauteur, est le plus
important et le plus grand barrage en Algérie avec une capacité de plus de 960 millions de m3.
Le barrage proprement dit est constitué d’une digue renforcée de 1.5 million de m3 de béton
compact en rouleau.
Avec sa grande station de pompage d'eau brute, dont la puissance est de 180 MW, le
barrage alimente en eau potable plusieurs régions limitrophes de la wilaya de Mila, notamment
les wilayas de Jijel, Constantine, Oum el Bouaghi, Batna et Khenchela.
Le barrage fournit également une quantité importante d'eau d’irrigation pour quelques
dizaines de milliers d'hectares d'exploitations agricoles dans les régions voisines.
En juin 2011, le barrage a atteint un niveau des plus élevés depuis le début de son remplissage
graduel en 2005 en atteignant le volume de 851 millions de m3. Au 12 février 2012, le barrage
a atteint un pic historique jamais réalisé depuis sa mise en service à ce jour, 1 milliard de m3
dépassant ainsi de 40 millions m3 sa capacité théorique (960 millions m3), (Christine E & al).
Le volume pompé à ce jour à la faveur de cette première tranche du système de Béni Haroun
dépasse les 151 millions de m3 (DK news, 2014).
A travers une analyse documentaire étendue, des informations ont été récoltées et ont
permis d’enrichir nos connaissances sur le sujet qu’on va aborder.
La recherche bibliographique nous a permis de recueillir des données sur la zone d’étude,
sur l’espèce, et sur la situation de l’aquaculture à l’échelle mondiale et nationale.