Biodiversité de la parasitofaune de Barbus setivimensis: Approche préliminaire

dc.contributor.authorBOUKHALFA Meriem
dc.date.accessioned2024-02-18T09:00:21Z
dc.date.accessioned2025-07-07T19:26:09Z
dc.date.available2024-02-18T09:00:21Z
dc.date.available2025-07-07T19:26:09Z
dc.date.issued2008-07-01
dc.description.abstractL'aquaculture est une activité récente dans le Maghreb. En Algérie, le développement du secteur aquacole est en plein essor. Face aux richesses naturelles des hydrosytèmes, la volonté affirmée à développer cette activité vise à lui consacrer sa pleine dimension économique et stratégique afin de contribuer à l’augmentation de la production de protéines animales et d’assurer ainsi la sécurité alimentaire. La réussite d’un plan de gestion piscicole nécessite la connaissance et la maîtrise d’aspects biologiques et zootechniques afin de garantir une production performante et surtout d’éviter des pathologies et des pertes financières préjudiciables. Les poissons d’élevage sont vulnérables aux bio-agresseurs particulièrement les parasites. Dans les populations naturelles, le parasitisme ne provoque pas de mortalités importantes sauf lorsque les conditions environnementales sont gravement perturbées induisant souvent des infestations massives voire mortelles. A travers le monde, les opérations de peuplement et repeuplement par des poissons importés se sont souvent soldées par l’introduction d’entités pathogènes parasitaires particulièrement dangereuses pour les populations ichtyologiques autochtones (Chubb, 1981 ; Meddour, 1988 ; Kennedy, 1993 ; Blanc, 1998). De ce fait, la connaissance du patrimoine parasitaire de l’ichtyofaune est nécessaire pour évaluer l’impact des infestations et les risques encourus pour des élevages (Meddour et Bouderda, 2001). Les poissons autochtones sont le système idéal de référence devant les repeuplements effectués en Cyprinidés en Algérie. Notre choix s’est porté sur Barbus setivimensis car c’est l’espèce la plus répandue dans le Nord de l’Algérie, au Maroc et en Tunisie. Si Barbus biscarensis est limité à la zone semi-aride de Biskra, Barbus callensis présente une répartition limitée mais plus étendue dans les hydrosystèmes des régions d’El Kala, Annaba, Guelma et Souk Ahras (Meddour com. Pers.). En Algérie, on ne retrouve que quelques études sur la croissance de B. setivimensis (Righi, 1999 ; Zouakh, 1995), son écologie et sa reproduction (Tazarouti, 1993). A l’exception d’une étude au barrage de Guenitra (W. Skikda) (BenAbdelkader et Djaroud, 2001), on ne retrouve aucun inventaire des parasites de B.setivimensis. A travers le plan de relance du secteur de l’aquaculture, la plupart des barrages et retenues collinaires ont été peuplés de Cyprinidés importés de Hongrie (voir Annexe1 Tab.1 ; 2). Afin d’évaluer la biodiversité de la parasitofaune de ce barbeau et situer les incidences de ces peuplements, nous avons, à travers cette étude, fixé les objectifs suivants : 1. Echantillonner des spécimens de B. setivimensis au niveau des barrages Boukerdane (W. Tipaza) Aïn Zada (W. Borj Bou-Arréridj) ensemencés en cyprinidés importés de Hongrie, 2. Echantillonner des spécimens de B. setivimensis au niveau l’Oued Isser (W. Bouira) effluent d’un hydrosystème complexe intégrant d’amont en aval, le barrage Keddara et le barrage de Beni Amrane qui ont aussi été ensemencés en Cyprinidés, 3. évaluer la biodiversité de la parasitofaune de B. setivimensis au niveau de chaque site de prélèvement afin de confirmer ou non l’introduction de nouvelles espèces de parasites en Algérie dans les deux barrages.
dc.identifier.urihttps://dspace.enssmal.edu.dz/handle/123456789/2116
dc.language.isofr
dc.titleBiodiversité de la parasitofaune de Barbus setivimensis: Approche préliminaire
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